HISTORIQUE

Hédes a été développé par Jeanne Daoust, auteur du livre « Iokelo, l’enfant qui devint un maître ». Elle a reçu plusieurs milliers de personnes, sans égard à la nationalité ou à la religion.

Au début, sa pratique se situait au niveau de l’harmonisation des énergies humaines, à l’aide de l’énergie des mains. Mais, souvent les désordres étaient de retour au bout d’un certain temps, et la personne revenait en consultation.

De plus, une personne donnée présentait de nouveau le même type de dérèglement que lors de la première rencontre. Par exemple, une personne dont Jeanne avait trouvé les énergies trop vers l’avant par rapport au corps physique, avait tendance à retourner à cette position au bout d’un laps de temps. Mystère…

Au début des années 90, Jeanne approchait alors le millier de dossiers. En révisant ceux-ci, elle a soudainement compris. « En réalité ma compréhension fut si soudaine qu’elle m’a ébranlée » nous dit-elle.

Pourquoi certains types de disharmonie ont tendance à revenir chez telle ou telle personne ?

Il y a une ressemblance au niveau du tempérament des personnes qui présentent un même type de déplacement.

Jeanne a constaté que les couches vibratoires sur lesquelles elle travaillait sont liées à des tendances fondamentales et innées de la personne. Un dérèglement donné correspond à un excès ou à un manque au niveau d’une composante du tempérament. C’est ainsi que la personne qui devient consciente de certaines tendances fondamentales, en excès ou en manque, contribuera à la durabilité de l’harmonisation de son énergie.

Voici un mot de Mme Jeanne Daoust, daté du 4 juin 2010 :

 » Dès ma naissance en 1929, j’ai été marquée du sceau de la religion catholique romaine. Ma grand-mère Daoust, de son nom de fille Clara Bourgeois, était considérée comme une sage femme, charitable et généreuse, elle aidait les pauvres de St-Jérôme.

Obéissante aux lois de Dieu selon les enseignements de l’Église, il était défendu à la femme sous peine de péché mortel d’empêcher la famille, elle eut 18 accouchements dont 10 bébés seulement ont survécu. J’ai donc nagé dans cette croyance que tout était péché, regarder son corps, se toucher, avoir des pensées obscures…

Encore jeune, j’ai commencé à poser des questions. Pourquoi les missionnaires enseignent-ils (aux païens) qu’ils font des péchés ? S’ils ne savent pas que c’est « mal », ils ne pêchent pas ! Qu’est-ce que la Sainte-Trinité ? Quel est le rôle du Saint-Esprit ? Il n’y avait jamais de réponse satisfaisante. Je me doutais que dans cet enseignement il y avait des vérités cachées. Alors je me disais : « un jour, je saurai ».

Aujourd’hui, est-ce que je sais ? Plus je cherche, plus je découvre la grandeur des archives divines. En 1977, j’ai observé l’approche d’une volé d’oiseaux appelés « gros becs jaunes ». Cela m’a conduite à une réflexion sur la cellule invisible, que je poursuis encore. Ce fut le début d’une analyse sans fin.

Elle m’a conduite à une méthode que j’appelle Hédes (Harmonie Équilibre Des Énergies). Par le toucher subtil, il est possible de connaître si nous sommes centrés ou pas dans nos énergies. On peut découvrir quel est le tempérament inné à chaque personne, responsable d’un désordre possible au niveau de notre cellule d’éther, qu’Hédes appelle la CE.

Aujourd’hui, à 80 ans, suite à l’expérience d’environ cinq milles personnes harmonisées, je peux affirmer des caractéristiques précises pour chacune des positions de l’énergie. La connaissance de la CE nous procure une compréhension de soi et nous dirige à un mieux être.  »

Jeanne